L’hydroptère NCSM Bras d’Or 400

Grâce à ses ailes portantes qui réduisent l’effet de la résistance de l’eau sur la coque, cet intrigant navire expérimental atteint des vitesses record de 60 noeuds en mode hydroptère.

L'HYDROPTERE BRAS D'OR 400
 
Photo : Musée maritime du Québec
INFILTREZ-VOUS À BORD ET BONNE VISITE!
 
Photo : Musée maritime du Québec
COMMANDES DE LA CABINE DE PILOTAGE
 
Photo : Musée maritime du Québec
POSTE DE COMMANDE
 
Photo : Musée maritime du Québec
INSTRUMENTS DE NAVIGATION
 
Photo : Musée maritime du Québec
INSTRUMENT DE NAVIGATION
 
Photo : Musée maritime du Québec
COUP D'OEIL SUR LA STATION DE PILOTAGE
 
Photo : Musée maritime du Québec
SORTIE SUR LE PONT ARRIERE AVEC VUE SUR LE FLEUVE
 
Photo : Musée maritime du Québec

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la recherche militaire au Canada est solidement axée sur la guerre sous-marine. Il faut accroître la vitesse des navires pour contrecarrer les menaces récentes posées par la propulsion nucléaire. Les chercheurs canadiens s’inspirent de l’hydroptère mis au point par Alexander Graham Bell et Frederick Baldwin pour la construction du Bras d’Or 400.

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